Tu lis beaucoup.Tu retiens peu.
Dépose
quelque chose.
Kairn découpe ce que tu colles en concepts, en fait des questions, et te les repose juste avant que tu les oublies.
Ou pars d'un exemple :
Trois gestes,
et c'est tout.
Tu déposes
Rien à formater, rien à découper, rien à mettre en fiches : tu colles, et c'est fini. Même la photo d'une page de livre.
Kairn découpe
Le dépôt devient des concepts unitaires, chacun avec trois ou quatre façons d'être questionné : un terme à retrouver dans une phrase, un choix à faire, une explication à donner. La formulation tourne pour que tu retiennes l'idée, pas la phrase.
Ça revient
Chaque concept revient à l'instant où tu es sur le point de l'oublier. Plus tu le sais, plus il s'espace. Une pierre de plus au cairn quand il est acquis.
Ce que ce
n'est pas.
Ce n'est pas une application de fiches à écrire soi-même : ce qui use, ce n'est pas de réviser, c'est de fabriquer les cartes. Ce n'est pas un outil de prise de notes — tu en as déjà un, et ce n'est pas là que le savoir se fixe. Ce n'est pas un assistant à qui parler.
C'est une seule chose : ce que tu as lu revient au bon moment, jusqu'à ce que ce soit à toi.
Kairn — un cairn balise un sentier, une pierre à la fois.